Le sport et moi, entre amour et désamour

Le sport et moi : témoignage

Coucou toi !

Me baladant sur la blogosphère, je suis encore – et toujours – tombée sur des articles traitant de sport, me rappelant à bon coups de pied aux fesses que ces dernières étaient justement bien tranquillement posées sur mon fauteuil de bureau depuis de (trop) nombreuses heures déjà. La culpabilisation. C’est donc entre un Schokobon et un café (encore et toujours) que me voici.

Moi et le sport, on a jamais trop été copains. J’ai fais de la danse et de la gymnastique, étant plus jeune : rien de forcément original. J’en faisais, oui, mais sans grande passion. J’ai finalement totalement arrêté le sport en rentrant au lycée, et ai haï l’EPS. Ouai, ce « cours » (pardon, très chers profs de sport) où on te force à faire un sport que tu détestes, du plus profond de tes entrailles. Et bordel, qu’est-ce que j’étais agacée d’être forcée à courir un 3x500m ou de me faire dézinguer en rugby par plaquage. La boucle a été bouclée quand j’ai par la suite appris que suite à des problèmes de hanches, il serait délicat pour moi de pratiquer la grande majorité des sports. Au diable le sport : je m’en contrefichais.

Oui mais voilà, le temps passe, mes études en droit avancent, et rester assise la plupart du temps pour bosser me donne envie de me bouger, de temps à autres. De faire un peu de sport. D’autant plus quand à chaque coin de la blogosphère, de Youtube, et des réseaux sociaux, le fitness devient hype (pardon pour le terme, j’ai tenté d’être swag, hashtag lol), et qu’on t’en balance à toutes les sauces, au point de – presque – en faire une overdose. Faible d’esprit, j’ai craqué sur cette tendance (même si évidemment, je dois y aller doucement suite aux problèmes évoqués plus haut. Running interdit, entre autre), qui au demeurant n’est pas si mauvaise : se bouger le derrière et faire du sport n’est pas nécessairement le plus nocif pour la santé, on en conviendra.

Simplement, je manque de temps. Et parfois d’envie, peut-être. Je suis contrariée. Je veux en faire. Je le sais très bien, quand j’avais pris une certaine routine et faisais régulièrement du sport, dans ma tête, c’était un monde de licornes, de guimauves et d’arcs en ciel. Parce que oui, si physiquement faire du sport fait clairement du bien, c’est surtout pour son impact sur le moral que j’en faisais. Mais voilà, je suis fatiguée et débordée, donc je ne fais plus de sport. Je vois toutes ces nanas archi bien gaulées (même si je n’ai pas spécialement à me plaindre, on ne va pas se mentir, on a toujours tendance à vouloir améliorer quelque chose). Donc je culpabilise et je déprime. Donc je suis encore plus fatiguée. Donc je ne fais plus de sport.

Bordel.

Oui, je sais, je dis beaucoup bordel, hein ? C’est quand même franchement usant de ne plus arriver à se motiver, alors même qu’on sait que reprendre le sport sera bénéfique. Dis toi, tu n’aurais pas des solutions pour que je m’y remette enfin, doucement mais sûrement, et que mes muscles ne fondent pas un à un sur ma chaise de bureau, enfouis dans la graisse des schokobons et la caféine ?

A (très) bientôt,
Caféinement Vôtre.

Crédit image : caféinement vôtre

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6 réflexions sur “Le sport et moi, entre amour et désamour

  1. Je découvre ton blog par ton abonnement au mien (merci !), et cet article me parle.
    Je n’ai jamais eu trop de problèmes pour me mettre au sport, je suis tombée dans la marmite quand j’étais petite. L’habitude est donc tellement ancrée que l’absence de sport fait de moi une bombe à retardement en puissance, donc j’évite d’arrêter, ce sera probablement bénéfique pour la prochaine personne qui m’énervera.

    En revanche je comprends aussi la démotivation lorsque l’on se sent fatiguée. Souffrant d’une sorte de fatigue chronique, il y a vraiment des soirs ou je n’ai pas envie de préparer mon sac pour aller souffrir à la salle de sport. La plupart du temps je m’oblige un peu quand même, et je me rends compte qu’en fait cette fatigue n’est pas vraiment une fatigue physique mais vraiment mentale, parce que j’ai largement l’énergie pour faire 1h de cardio-muscu intensive. Et même, après, je me sens drôlement mieux.

    Si tu veux vraiment un conseil, je te dirais donc de « t’obliger », juste un soir, pour voir si ça marche, et puis d’y aller tranquillement. une séance de 30 minutes, voir de 15 si tu fais du fitness à la maison, c’est bien, pour commencer. Et puis comme c’est pas long, ça nous parait moins être le bout du monde.

    Au fur et à mesure de tes séances, ta forme reviendra, et tu n’auras plus besoin de te motiver !

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    • Coucou ! Avant toute chose : waooouh, quel commentaire, merci beaucoup !
      Effectivement, je pense que tu résumes bien la chose : il s’agit beaucoup plus d’une fatigue mentale que physique, et c’est vraiment la grosse barrière que je retrouve. J’ai du mal à combattre ce type de fatigue, et je me dis « allez, demain je serais moins épuisée mentalement, et je ferais un peu de sport ». Et bien sûr, je me dis la même chose, chaque jour, inlassablement (c’est moche, la procrastination).
      Je vais suivre ton conseil, et m’obliger. Effectivement, même en en faisant rien que 15min, je vais probablement finir par y reprendre goût, et ça va devenir une routine (du moins je l’espère). J’ai toujours tendance à mettre la barre trop haute, et vite me démotiver par la suite, parce que c’est impossible de suivre le rythme (surtout quand on a vraiment tout perdu en endurance et co).
      En tout cas, encore un gros merci pour ce long commentaire qui m’a fait très plaisir !

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      • Ah oui quand je commente je le fais pas à moitié 😀

        C’est souvent le problème, de mettre la barre trop haute. Mais le sport, quand on (re)commence, il faut y aller tranquille. Ne serait-ce que parce que le corps a besoin de s’habituer.
        Je connais énormément de personnes qui ont commencé le sport à fond, et invariablement, soit elles se blessent, soit ce n’est qu’une passade et elles se démotivent. Perso je n’ai jamais vraiment arrêté, mais par exemple, quand j’ai commencé la course à pied (l’endurance est ma bête noire), j’ai vraiment commencé tout doucement, je faisais des toutes petites sorties et j’arrêtais alors que j’en avais encore sous le pied, simplement pour ne pas me dégouter, et pour ne pas forcer. Le résultat c’est que un an après, j’y suis encore, que quand je ne coure pas, je vais à la salle de sport ;-).

        L’idée des 15 minutes tous les soirs est vraiment pas mal parce qu’on se dit « aller, 15 minutes c’est vraiment pas grand chose, je les fais et après je fais ma patate sur le canap (ça rime en plus) », et puis au bout d’un moment, on finit par se dire « aller, j’ai pas installé le tapis et enfilé mes fringues juste pour 15 minutes, j’en fais 30 (la ouf quoi) ». Et hop, 3 mois après, on a plus besoin des hommes pour ouvrir nos bocaux !

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      • Hahaha, j’aime te lire ! 😉 Ca me motive carrément, en tout cas, ces deux commentaires. Je vais faire la forte, et tenter les 15 min tous les jours (ou presque, faut pas déconner, la feignante en moi aura un peu de mal à s’y mettre tous les jours dès le début). Par contre ma bête noire, c’est vraiment l’endurance, et j’avoue ne pas savoir trop quoi faire pour m’améliorer. Impossible de courir sans avoir des douleurs de hanches (coucou la mamie). Du coup, compliqué de s’améliorer sur ce point, et c’est frustrant, parce que je le ressens parfois que je suis vraiment pas endurante. Limite je cours après le bus et c’est fini, je meurs et crache mes poumons. Ah cette joie…

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      • Alors au niveau de la nullité en endurance, tu peux pas test, la première fois que j’ai couru, ça a duré 3 minutes, j’ai craché mes poumons et j’avais un goût de sang dans la bouche, je suis sure qu’on m’a entendu respirer jusque sur Mars. Un an après, je tiens mes 13 km et mon heure et demi avec des montées et de la boue. Franchement maintenant je sais que si je peux y arrive, n’importe qui le peut. Et je te jure que vraiment, rien que faire 5 km me semblait totalement impossible il y a 3 ans, maintenant j’envisage le semi-marathon.

        Le secret c’est d’y aller vraiment doucement, et de faire des toutes petites sessions au début. J’ai écrit un article sur le blog à ce propos, tu devrais le retrouver dans la section sport.

        Et si la course ne te va pas, il y a d’autres sports cardio ! (vélo, natation, même la danse !…)

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      • C’est quand même dingue une telle amélioration en 1 an ! Ca fait rêver 😀
        Je vais aller voir ça, oui ! (et même tous les autres articles qui traitent de sport, s’il y a. Ca m’intéresse). Je vais creuser tout ça 🙂

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